Étiquette : intervenants

  • Présentation de Yann Costes

    Yann Costes animera le prochain Déjeuner Web sur le thème « Emailing, les clés d’une campagne mail réussie » le 11 octobre prochain à Savoie Technolac.

    Yann Costes est consultant Web et E-marketing, travaillant pour la société NewQuest basée à Chambéry et également aux USA et en Australie.

    Il intervient pour les clients de la société comme conseil sur la stratégie Web dans des secteurs comme le E-commerce, le E-marketing, ou encore le Mobile.

    Retrouvez plus d’informations sur le site www.newquest.fr, la page facebook ou le fil Twitter de la société.

    Vous souhaitez participez à ce déjeuner web ? Inscrivez-vous en ligne !

  • Présentation d’Olivier Rocques

    Olivier Rocques animera avec Nicolas Hoffmann la prochaine conférence du cycle « Je dis Web » sur le thème du web mobile, le 7 juin prochain.

    Olivier est spécialisé dans le développement web front-end et back-end. Il assure la conception technique et fonctionnelle, ainsi que la programmation d’applications internet et de sites web sur-mesure (sites de e-commerce, sites vitrine, catalogues en ligne, plate-formes d’échange, portails, gestion des contacts, etc…).

    Travaillant en freelance depuis 6ans, son parcours passe par du gros système (cobol), l’administration réseau et  le développement web en webAgency.

    Il donne également des cours à l’école des Gobelins sur  sur les languages JS/jQuery/HTML5 au CRM (concepteur, realisateur, multimedia) de 1 et  2 année.

    Quelle est ton approche du web mobile ?

    Les usages nous amènent petit à petit à la consommation d’information en toute mobilité. Les outils de développement se démocratisent, le langage muri, et la prise de conscience de la visibilité sur ce nouveau support se fait connaitre. C’est un marché en pleine expansion et réflexion qui évolue à grande vitesse et qui dans quelques temps sera incontournable.

    Le train est en route à nous de ne pas le rater !

     Retrouver Olivier sur son site : www.orocques.net ainsi que sur twitter : @_dAttA_

  • Présentation de Nicolas Hoffmann

    Nicolas Hoffmann animera avec Olivier Rocques la prochaine conférence du cycle « Je dis Web » sur le thème du web mobile, le 7 juin prochain.

    Nicolas est intégrateur depuis 9 ans en web agency en Suisse. Passionné d’intégration CSS depuis 2003 et convaincu de la première heure par les standards du web, il s’’intéresse également à l’accessibilité, les webperfs, jQuery, etc…

    Ces différents sujets qui l’ont amené à contribuer à Openweb, Alsacréations ainsi qu’à d’autres projets.

    Comment en es-tu venu aux problématiques du web mobile ?

    Mon premier contact réel et pratique avec le web mobile est un style alternatif pour mon site personnel, idée qui m’est venue en testant le mode “petit écran” (handheld) d’Opera, que j’ai testé sur un Nokia 6600. C’était en 2005. Il y a eu une longue période où cet essai a dormi doucement, faute de demande et de débouchés réels.

    Début 2010, je décide de me lancer sur plusieurs gros changements sur mon site personnel : le passage à HTML5, l’ajout d’une CSS spéciale smartphone, l’amélioration des performances, etc… Les premiers essais de media-queries ont suivi, et naturellement, la version smartphone a emboité le pas.

    Au début, je faisais des styles alternatifs (1 style = 1 CSS), maintenant, ce sont plusieurs styles (desktop, print, mobile, etc.) dans une unique CSS.

    Maintenant, sur des sites très simples, je le propose en standard au travail, c’est un petit plaisir d’intégrateur, c’est rapide et très amusant. 🙂

  • Interview de Kévin Richard, expert référencement Google

    Le prochain Je dis Web sur le thème « Méthodes avancées de référencement naturel » aura lieu jeudi 2 février à partir de 18h45. Nous avons posé quelques questions à Kévin Richard, conférencier de cette soirée :

     Peux-tu te présenter, toi, ta société et ton parcours professionnel ?

     Je suis Kévin RICHARD, 26 ans, spécialisé dans l’automatisation web et tout ce que cela implique : SEO, nettoyage de e-réputation salement touchée, etc…
    Je travaille principalement sur les cas extrêmes, ces derniers étant plus rémunérateurs.

    Au niveau professionnel, j’ai commencé en auto-entrepreneur, puis j’ai créé ma SARL il y a tout juste 1 an.

    Qu’est ce qui t’a amené à t’intéresser au référencement dit ‘black hat’ ?

    Quand on doit occuper coûte que coûte les premières places sur Google, soit parce que la survie d’une société en dépend, soit parce que des personnes ont été calomniées et qu’il n’y a strictement rien à faire d’un point de vue juridique, le black hat est la seule solution. Le référencement black hat, c’est comme rouler à 250 km/h au volant d’une voiture de course sur l’autoroute, en évitant les radars fixes. Certains font des go-fast, d’autres transportent des organes pour des greffes, d’autres enfin font ça uniquement pour le plaisir : il existe une infinité de raisons de ne pas respecter le « code de la route Google », la seule différence avec la réalité, c’est qu’on ne fait pas prendre de risques aux autres sur internet, mais seulement à soi-même.

    Y a t-il selon toi des types de sites web ou des secteurs d’activités, par exemple en e-commerce, plus concernés ou plus adaptés que d’autres à cette approche ?

    Dans certains domaines, c’est purement du luxe : par exemple, j’atteindrai mes positions en 2 semaines, en dépensant 50€ et en y passant 3h de temps en mode black hat, alors qu’en white hat, ça mettra 6 mois, je dépenserai entre 1500 et 3000€ et j’y passerai une semaine de travail. Je caricature mais on est parfois dans ces ordres de grandeur.

    Dans d’autres domaines, c’est une condition sine qua non. Essayez de vous positionner sur « casino en ligne », « achat de viagra » ou « forex » en référencement purement white hat, je vous souhaite bon courage ! (attention, les casinos en ligne non agréés ARJEL et la vente de viagra sans passer par une pharmacie sont strictement interdits en France).

    Existe t-il des techniques ‘black hat’ simples ou faut-il passer par un expert ?

    Le référencement est un jeu à somme nulle : il n’y a que 10 places sur la première page, et parfois plusieurs dizaines de concurrents veulent y apparaître. Cela signifie donc que si je gagne, vous perdez, et vice versa. Donc plus une technique est connue et appliquée par le plus grand nombre, moins elle est efficace. Ensuite tout dépend de ce qu’on désigne par « black hat », car entre le pur white (pure optimisation onsite seulement) et le black (tout est permis), il y a tout un monde.

    Il existe néanmoins des techniques simples à appliquer, comme le content spinning, qui consiste à créer des centaines de textes similaires à partir d’un seul texte de base. S’il est bien fait, il est indétectable.

    Aurais-tu une anedocte à nous raconter sur ton expérience de référencement ‘black hat’ ?

    Une technique marrante pour prendre de l’avance sur son référencement, c’est de racheter des sites déjà existants, ou bien de récupérer des domaines non-renouvelés. J’ai par exemple racheté récemment casuffitcommeca.fr, site anciennement créé par Jean-Luc Mélenchon qu’il a oublié de renouveler. Au départ, je voulais le transformer en site d’affiliation « forex », juste pour le lulz. Mais finalement je ne l’ai pas fait, par manque de temps.

    Plus près de chez nous, j’ai failli racheter la-motte-servolex.com, mais un anglo-saxon branché « casino en ligne » a posé plus sur la table que moi, je l’ai donc laissé partir avec. Je réserve les meilleures anecdotes pour le jour de la conférence 😉

    Où peut-on te suivre sur Internet ?

    Je lance également un séminaire de formation en techniques extrêmes de référencement, d’ici fin mars 2012, en compagnie d’un ami à moi, vous trouverez plus d’infos sur www.seohighlevel.com

    Merci Kevin et rendez-vous le 2 février !

    Vous voulez en savoir plus ? Inscrivez-vous et participez à la soirée Je dis Web !

  • Présentation de Romain Parent

    La prochaine conférence du cycle « Je dis Web » sur les Réseaux Sociaux vous sera présentée par Romain Parent.

    Diplômé d’une Licence d’Économie de l’IAE de Lyon3 et d’un Master de Management de l’Innovation de l’IAE de Grenoble,  Romain a créé sa Société Community Fertilizer en 2008 alors qu’il était encore étudiant pour éditer le site sportganizer.com.

    En charge notamment de la communication du service, il a fait ses armes dans le marketing en ligne et parvient en moins de 3 ans à le faire adopter par plus de 600 clubs sans débourser 1 cents en publicité.

    Ne travaillant pas uniquement sur des projets édités en interne, il a également mis à profit ses compétences au service d’une société évoluant dans le secteur du social gaming. En effet il est Community Manager du jeu monchval.com (communauté très active de plus de 45 000 membres).

    Aimant échanger avec ses pairs, Romain anime le blog site-communautaire.blogspot.com régulièrement dans le Top 10 Wikio sur la catégorie  « entrepreneur ».

    Multi casquettes, il est également conférencier à la Sorbonne et à Paris 2, où il anime des cours sur les business models du web.

    Enfin il propose des formations professionnelles sur le Community Management au sein du centre de formation Nematis.com, dont la présente intervention au « Je dis Web » est en quelque sorte un échantillon.

  • Présentation de Ferréole Lespinasse

    Férréole Lespinasse animera le prochain Déjeuner Web qui portera sur le thème du web 2.0 au service de la communication et de la stratégie des entreprise.

    Ferréole Lespinasse travaille depuis 10 ans en communication d’entreprise, notamment dans la mise en place de stratégies web ainsi que dans l’organisation d’événements culturels et d’entreprise.
    Elle est rédactrice web et animatrice de réseaux sociaux pour plusieurs entreprises. Elle intervient également en IUT et Faculté pour former des étudiants aux problématiques de la rédaction web, de l’animation des réseaux sociaux et de la gestion de projets.

    Retrouvez plus d’information sur son site, www.ferreole.fr.

    Vous souhaitez participer à ce Déjeuner Web ? Inscrivez-vous en ligne !

  • Présentation des intervenants de la table ronde : Sébastien Caignard

    Nous continuons notre série d’interview des intervenants de la table ronde sur la création d’entreprise dans le web avec Sébastien Caignard, chargé d’aide à la création d’entreprise à Savoie Technolac.

    Bonjour Sébastien, peux-tu te présenter toi et ton parcours professionnel ?

    Diplômé de l’ESTP Paris en Mécanique Électricité en 1996, je commence sa carrière en tant que concepteur de machines spéciales, puis d’appareils grand public. Au sein d’une société de conseils, de formation et d’ingénierie en développement de produits innovants, je met en place le bureau d’études pendant 2 ans avant de créer et diriger une agence régionale en Savoie.

    C’est ainsi que familier de l’innovation dans le monde de l’entreprise et de ses problématiques, j’intègre l’équipe de Savoie Technolac et travaille à renforcer le dispositif d’accompagnement à la création d’entreprises au sein de la pépinière : La Base Académie.

    Quel est ton rôle au sein de la pépinière ?

    J’écoute, accompagne et conseil les porteurs de projet que je rencontre régulièrement lors de rendez-vous individuels.

    Ce suivi et ce soutien réguliers facilitent l’anticipation des difficultés, permettent de lever les éventuelles lacunes présentes dans les formations et de les ajuster aux besoins spécifiques de chacun…

    Mon expérience du terrain me permet d’aller parfois au-delà du conseil entrepreneurial en donnant un avis technique sur les projets.

    Pour les projets en anté-création j’interviens aussi au niveau du business plan, de la recherche de financement etc.

  • Présentation des intervenants de la table ronde : Thierry Ferrandiz

    Nous continuons la présentation des intervenants avec Thierry Ferrandiz, créateur du Bon Côté des Choses.

    Bonjour Thierry, peux-tu te présenter toi et ton parcours professionnel ?

    J’ai 44 ans, je suis marié, je suis papa de 3 enfants.

    Je suis un professionnel de la logistique. J’ai organisé la supply chain de Mars chez Rena, celle des produits grand public pour HP, celle sur de l’entreprise Pilot sur l’Europe…

    J’ai aujourd’hui une bonne connaissance de ces organisations, de leur fonctionnement, et du secteur des produits de consommation courante. J’en reviens aussi souvent à mes premières amours comme chef d’entreprise. J’ai enfin une certaine expérience des systèmes informatiques et un goût plus qu’avancé pour le web (je ne suis pas un geek non plus…) !

    C’est pour cela que, pendant un dîner entre amis, alors qu’on s’interrogeait sur la nature de ce qu’on voulait nous faire avaler, au sens propre plutôt qu’au sens figuré… j’ai eu la prétention de pouvoir capitaliser sur ces atouts pour remettre un peu de bon sens pratique avant de remplir nos assiettes. Où plus précisément avant de remplir notre panier de provisions. touristiques.

    Tu es le créateur du Bon Côté des Choses, peux-tu nous en dire un peu plus ?

    Avec Le Bon Côté des Choses, nous, consommateurs, allons préparer en ligne nos listes de courses. Sur la base d’informations qualitatives (untel est allergique au gluten, tel autre veut des légumes Bio, d’origine France, tel autre privilégie le Hard Discount, épluche les catalogues promos…), nous déciderons où et comment remplir notre caddy au meilleur coût.

    Avec l’aide d’un laboratoire de recherche, nous avons développé une technologie exclusive : le Social Shopping List Optimizer.

    Il permet d’optimiser de façon personnelle, sur la base d’informations partagées par tous, le prix et la composition de son caddy.

    Une version du bon côté des choses est en ligne, www.leboncotedeschoses.fr.

    Nous enregistrons les inscriptions de consommateurs qui vont participer aux tests de la version préliminaire. Elle sera accessible ce mois de Juillet. Nous étendrons ensuite le service à l’ensemble de la France dès cet automne.

  • Présentation des intervenants de la table ronde : Joris Sigot

    Nous continuons la présentation des intervenants avec Joris Sigot, créateur d’Akopso.

    Bonjour Joris, peux-tu te présenter toi et ton parcours professionnel ?

    Je débute ma carrière en 2001 en tant qu’accompagnateur Etats-Unis et Canada chez Club Aventures.

    En 2002, je rejoins Hotels.com à Paris, où j’occupe la fonction de Hôtel Contract Manager France. C’est ma première vraie expérience dans le milieu du e-business. Pendant un an je prends goût au terrain et prends conscience d’un secteur en plein boom : la vente online !

    Courant 2003, avec 70 autres personnes, j’intègre la machine de « guerre » Expedia, qui achetait hotels.com. C’est alors que  je développe mes compétences de « négociateur » comme responsable achat du produit « hôtel ».

    Afin de compléter cette expérience dans la négociation,  je pars rejoindre l’équipe Incoming France de la deuxième plus grosse société événementielle Française, Le Public Système. Comme consultant pour le territoire Français, la gestion liée à la diversité des clients du monde entier, me permet peu de temps après, de valider une double expérience, à la fois dans le domaine du e-tourisme et de la conception de séjours touristiques.

    Tu es le créateur d’AKOPSO, peux-tu nous en dire un peu plus ?

    J’ai dans le projet AKOPSO, la possibilité de laisser exprimer ce que je pense de l’e-distribution, pour proposer à l’internaute une option supplémentaire afin de créer son voyage sur mesure en comblant cette niche encore inexploitée !

    AKOPSO est une agence spécialisée et dédiée à la conception de visites guidées privées partout en France, c’est la seule à proposer une offre réservable en ligne, pour le grand public et les professionnels.

    Notre leitmotiv c’est de vous permettre d’agrémenter votre voyage avec la possibilité de visiter un lieu, un monument, un musée, …,  avec un service privé haut de gamme pour un prix très compétitif.

  • Présentation des intervenants de la table ronde : Jean-Baptiste David

    Afin de préparer au mieux la table ronde du 16 juin, nous avons demandé aux intervenants de se présenter ainsi que leur société.

    C’est Jean-Baptiste David, créateur de NOE interactive et KOBO.tv qui ouvre le bal…

    Bonjour Jean-Baptiste, peux-tu te présenter toi et ton parcours professionnel ?

    J’ai 36 ans. Passionné par la communication et les technologies, j’ai obtenu un DUT communication à Grenoble en 1997. Je suis venu au web en autodidacte, comme je l’avais fait pour l’informatique. J’ai démarré ma carrière professionnelle comme webmaster en Savoie en 1998 (Agence Economique). J’ai ensuite rejoint le groupe Métropole Télévision (M6) et sa filiale Internet M6 Web durant 2 ans en temps que chef de projet web pour monter le City Guide M6Grenoble.fr.

    J’ai ensuite créé ma première entreprise en janvier 2002, NOE interactive (Agence Web) qui emploie aujourd’hui 12 personnes pour 560 000€ de C.A.
    www.noe-interactive.com

    Pour compléter mon offre de services,  j’ai créé KOBO.tv en 2007, sarl unipersonnelle. C’est une société de production audiovisuelles grâce à laquelle je réalise des reportages ou films institutionnels pour des entreprises et des collectivités locales. 40 000 € de C.A
    www.kobo.tv.

    En 2008 j’ai monté une troisième société, dans le web toujours, malgré une première année bénéficiaire cela s’est soldé par échec,  l’impossible entente entre associés.

    Tu es le créateur de NOE interactive, peux-tu nous en dire un peu plus sur cette société ?

    C’est une webagency. Nous travaillons à 60% pour les collectivités et 40% pour les entreprises. Le e-tourisme est un secteur dans lequel nous sommes assez actifs (dans les 3 premières agences web rhônalpines en nombre de projets e-tourisme avec SITRA).

    Nous travaillons aussi auprès des collectivités locales, de plus en plus pour réaliser des Extranet. Nous accompagnons les entreprises dans leur stratégie digitale, cela va du site e-commerce au site événementiel, en passant les web-applications.

    Notre offre aujourd’hui repose sur la communication multicanal : Web / Smartphone / Borne interactive

    Une des particularités de l’agence est de disposer de 5 développeurs, presque la moitié de l’équipe. Nous réalisons donc souvent  « sur mesure ». Nous avons fait de la cartographie interactive une de nos spécialités. Enfin nous avons pris le virage du mobile et avons sorti notre première application iPhone cette année, une application e-tourisme pour la Fondation FACIM. 2 autres sont en développement.

    Nous avons 3 bureaux, 7 personnes à Aix les Bains (siège social), 3 personnes à Lyon et 2 personnes à Nantes.